Le SEL
- - Prend acte de l’engagement de la ministre Simonet de respecter les
accords sectoriels conclus ;
- - Dit sa détermination à s’opposer aux projets d’économies sur le dos
des personnels de l’enseignement obligatoire envisagés par la ministre
Simonet ;
- - Dénonce les projets d’aggravation des conditions de travail. Cela
rendra l’enseignement plus difficile tant à exercer qu’à recevoir. Les
élèves seront autant victimes de ce projet que les enseignants ;
- - S’interroge sur la logique qu’il y aurait à développer l’encadrement
différencié tout en aggravant les conditions de travail ;
- - Refusera tout accroissement de l’autonomie des établissements dans
la gestion des moyens ce qui les contraindrait à gérer la crise à la place
du politique ;
- - Affirme que ce n’est pas aux personnels de l’enseignement (ni d’un
autre secteur) à payer la crise. Comme tous les citoyens de ce pays, ils
devront sans doute supporter le poids de mesures prises au niveau
fédéral. Les gouvernements communautaire et wallon ne pourront à la
fois tabler à longueur de déclaration sur l’enseignement pour concourir
au développement économique et restreindre les moyens alloués à la
préservation de conditions de travail déjà difficiles ainsi qu’à des
rémunérations qui n’ont rien de mirobolant.
Ils tiennent tant à rapprocher l’école des entreprises ?
Gageons qu’aucun parti politique n‘aura la conviction ou la volonté d’aller chercher les moyens chez ceux qui profitent de la crise et sont parfois si prompts à donner à l’école des leçons de management.
Joan LISMONT